mardi 17 février 2015

Arnaud raconte une journée passée à CNH

Bonjour,
je suis retourné à l'usine pour avoir une connexion wifi car bien sur, depuis hier soir, je n'en ai pas à l'hôtel...

Mon lundi s'est très bien déroulé. Nous avons d'abord commencé la semaine par une petite réunion pour parler de ce que l'on avait fait la semaine dernière et pour connaitre le planning de cette semaine.
Tout le reste de la journée, j'ai préparé un cueilleur à maïs pour la saison prochaine, qui ce déroulera en automne 2015.
Cela tombe bien: la révision d'un cueilleur à maïs, c'est l'une des situations professionnelles spécifiques étudiées dans le rapport de stage.

Aujourd'hui, la journée a été moins fatigante physiquement, quoi que pour moi c'est beaucoup plus épuisant de rester à regarder des résultats sur un ordinateur en étant immobile, que de bouger et de devoir être partout à la fois dans un atelier.
J'ai donc effectué des comparaisons de tests au labo, cela exige d'être d'un patience hors du commun, ce qui n'est pas mon fort, il faut l'avouer.
Grâce à différents logiciels, j'ai pu analyser des échantillons de grains pour connaître les différents défauts que peuvent créer l'agressivité des systèmes de séparations forcées des machines. Ce travail n'est pas forcément intéressant mais il faut le faire avec soins car il est très important pour le reste.
J'espère ne pas avoir fait d'erreurs, je ne connais pas les logiciels utilisés qui, de plus, sont en anglais pour finir de me faciliter la tâche.

Demain, normalement, je retourne à l'atelier où nous allons certainement préparer une machine. 

Tout le reste va bien, il y a une superbe équipe qui s'occupe très bien de moi. Seuls les réveils sont difficiles.

Cordialement, 
Arnaud. 

lundi 16 février 2015

Premier mail d'Arnaud à CNH-Zedelgem

Bonjour, 

Je me doute que vous devez attendre de mes nouvelles avec impatience, mais pour réussir à prendre des photos c'est compliqué: le matin il fait nuit et après je m'en vais travailler en dehors de l'usine dans un autre bâtiment où les photos sont interdites.
Sinon ici tout se passe merveilleusement bien, on s'occupe super bien de moi. Victor et son équipe sont superbes!
J'ai beaucoup avancé sur mon rapport de stage que j'effectue sur l'entreprise! Mais je dois l'avouer le weekend, la famille et les copains me manquent quand même beaucoup!

Cordialement,
Arnaud.





Last week Arnaud helped out checking machines (Cornheader) which was used last year. We call that an end of season check. In this, he helped disassembling and assembling some sub components of these headers .
Last Friday he helped preparing a new CR combine for a specific test. Called end of line shake down test.
He is quite integrated already, and knows he’s way around.


Nos deux premiers stagiaires 2015



L'un s'appelle Arnaud, en terminale Bac Pro agroéquipement, l'autre Pauline, apprentie en deuxième année de BP Jeps au CFA des Métiers du Cheval.
Ils sont tous les deux en stage pour 3 semaines en Belgique mais dans des environnements bien différents...

 

Arnaud, passionné de machinisme agricole, a rejoint l'équipe de CNH à Zedelgem depuis 1 semaine déjà. 

Pauline, arrivée samedi, a intégré directement la famille de son maître de stage, Christophe Leutenez, jeune cavalier professionnel.  Elle a passé dimanche en concours; "c'était super" confie-t-elle dans son premier sms. "La famille est très chouette, aujourd'hui, on va monter".


Dès que ces stagiaires d'évidence très pris par leurs occupations en Belgique nous écriront plus amplement, nous afficherons leurs mails aussitôt. 

Le prochain apprenti qui partira en mobilité s'appelle Julien, en seconde Bac Pro SDC. Départ prévu le dernier week-end de février. Direction le Luxembourg pour intégrer une exploitation agricole de bovins et grandes cultures pendant 3 semaines.

mercredi 11 février 2015

Adresse du site de nos amis belges du VITO

Pour suivre les actions de mobilités de notre homologue belge, le VITO Hoogstraten: 
http://euro.vito-hoogstraten.be


mercredi 4 février 2015

Mobilité entrante: nos amis belges du VITO reviennent!

Le CFA de Ste Livrade accueillera un groupe de 14 lycéens belges issus de notre établissement partenaire "VITO" d'Hoogstraten, province d'Anvers.
Les stages commenceront le lundi 23 mars pour se terminer le vendredi de la semaine suivante (soit 15 jours).
Ci-dessous la répartition des jeunes par entreprise conformément à leur souhait (élevage bovin lait, élevage porcin, centre équestre, aménagement paysager, pépinière/jardinerie, arboriculture).
Le groupe, accompagné de 2 enseignants, séjournera au Village Vacances de Casseneuil.
Un grand merci aux collègues de technique qui ont aidé à trouver ces entreprises de stage qui se font toutes une joie d'accueillir un, voire deux stagiaires étrangers.
Nombre
d'élèves
Nom et adresse
entreprise de stage
Commentaires
1


« Le Centaure de la Maurelle »



Centre équestre éthologique :

  • pension de chevaux
  • débourrage/dressage
  • cours pour adolescents et adultes (dressage et CSO)
  • concours
  • élevage

2

« GAEC de la Ferme La Forêt »


Culture (céréales, pruniers) et élevage associés, élevage de vaches laitières, production de lait cru de vache + robot de traite

2
« EARL STUYK »

Élevage de porcs / naisseur engraisseur

-nombre de têtes : 120 truies
-fabrique leurs propres compléments alimentaires (400 tonnes de stockage)
-vente des porcs à 60 à 70 % (pour viande) en circuit court
- 85 ha cultivées en céréales pour l'autoconsommation
- « technique culturale simplifiée » depuis 1992 (objectif : passer au semis direct)
2


« Jardinerie Courserant » (vente)

« Pépinière Courserant »

http://www.courserantpepiniere.com/jardinerie/

1 semaine chez l'un
1 semaine chez l'autre


2


« Antoine Espaces Verts» 



L'entreprise intervient sur des :
  • promotions immobilières
  • zones commerciales
  • collectivités
  • espaces naturels
1

« Jardinerie de la plaine »





2

« Exploitation du Lycée Agricole Etienne Restat »



Travaux pour les deux stagiaires sur le verger (éventuellement pose de pièges confusion sexuelle, montage irrigation, etc..) et autres tâches sur l'exploitation

2
« SAS Cypière Paysages »
création d'espaces verts

www.amenagement-jardin.fr

mardi 6 janvier 2015

Article dans "La Dépêche du Midi" paru aujourd'hui

«Je pars en Belgique me former !»

Article exclusif réservé aux abonnés Publié le 06/01/2015

Enseignement et formation - Villeréal (47)

 Trois semaines de formations en Belgique pour Séverine Morson./Photo DDM.


Trois semaines de formations en Belgique pour Séverine Morson./Photo DDM.


Elle s'appelle Séverine Morson et travaille comme secrétaire au CFA des métiers du cheval. Chaque année, elle voit des apprentis partir en stage professionnel de trois semaines dans le cadre d'un programme européen. Le nouveau dispositif ERASMUS + dont le CFA agricole de Lot-et-Garonne (la structure de Villeréal est une des trois antennes) bénéficie depuis la rentrée, encourage encore de nombreux apprentis volontaires de CAPA, BPA, Bac professionnel et BP Jeps à compléter leur formation dans une entreprise européenne.
Particularité : ce programme européen favorise aussi la formation des personnels de la formation professionnelle. «J'ai saisi l'occasion car c'est une excellente opportunité tant sur le plan professionnel qu'humain. J'ai l'occasion ainsi de voyager un peu et de voir des choses différentes», explique Séverine. «Séverine a trouvé seule, après de nombreuses recherches, une structure belge identique à la nôtre, qui propose par alternance des formations de palefrenier groom. C'est très encourageant de voir à quel point des collègues sont motivés par cette expérience de mobilité qui est une première pour le CFA agricole 47. D'autres membres de l'équipe partiront aussi soit en entreprises agricoles, dans des chambres consulaires ou des établissements d'enseignement professionnel pour 1 ou 2 semaines», ajoute Pascale Talet, chargée de mission coopération européenne. Dans sa convention de stage, Séverine a listé tous les objectifs qu'elle se fixe parmi la découverte du système de formation et la réglementation liées à l'alternance en Belgique, la manière dont l'établissement d'accueil gère au quotidien l'aspect socio-éducatif, les formations dispensées et les missions des personnels, la gestion des contrats d'apprentissage, les liens avec les entreprises locales, etc.
Les stagiaires adultes se formant en Europe devront «disséminer» dès leur retour leurs nouvelles compétences auprès de leurs collègues du CFA, des apprenants voire des partenaires professionnels locaux. Comme l'ajoute Ph. Netto, directeur départemental : «L'objectif de ces stages est l'acquisition puis le partage de connaissances et de savoir-faire. Cela doit participer à l'amélioration de notre enseignement professionnel tout en renforçant les liens entre les établissements et les entreprises locales et étrangères». Un nouveau challenge qu'une dizaine de membres de l'équipe du CFAA 47 souhaitent relever afin d'être en phase avec les évolutions du monde professionnel et de renforcer la notion de citoyenneté européenne.

La Dépêche du Midi

samedi 9 août 2014

Notre 3ème projet MEDAA est accepté!


Nous avons eu le 28 juillet la bonne nouvelle tant espérée: notre 3ème projet de mobilité réunissant les 5 CFA agricoles d'Aquitaine sera subventionné par le programme européen ERASMUS+.
Il concernera 224 apprenants des niveaux IV et V, 39 personnels qui souhaitent se former en Europe et 26 accompagnateurs.
Nous vous invitons donc, par le biais d'un blog mutualisé, à suivre les actions de préparation au départ et les mobilités de tous ces publics issus des CFAA de la Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne et Pyrénées Atlantiques: http://apprentisagricoles.blogspot.fr/
 
A bientôt donc! 
 
 

mardi 27 mai 2014

Thomas nous l'avait promise!

Thomas, actuellement en 1ère bac pro SDE, était parti en stage en Belgique chez un éleveur laitier (janvier 2014 - 3 semaines). Il nous avait promis une vidéo. La voici:

http://www.youtube.com/watch?v=Xn9mGXaoTx4 (traite des vaches)



mercredi 14 mai 2014

Une restitution réussie: déjà la 4ème édition!

La restitution collective annuelle s'est déroulée à l'amphi du lycée Etienne Restat de 15h45 à 17h30. Il s'agissait de la 4ème édition, clôturant ainsi le projet MEDAA 2.
Le récit des bénéficiaires était illustré par des photos de leur lieu de stage. Ils ont tour à tour décrit leur entreprise d'accueil, les activités qu'ils y avaient menées et les compétences professionnelles développées sur place. Quelques anecdotes (difficultés rencontrées sur place par exemple) ont été évoquées avec une pointe d'humour.  Les bénéficiaires ont répondu avec assurance aux questions qui leur étaient posées par les formateurs, le directeur du CFAA47, les apprentis parfois. Les classes de Bac pro 1ère et terminale de Ste Livrade étaient là ainsi que quelques jeunes de terminales de Villeréal et le groupe des BTSA ACSE 2. 
Deux maîtres d'apprentissage ont témoigné également en précisant que l'opportunité était telle qu'ils avaient tout mis en oeuvre pour la favoriser; ils ont reconnu les apports de cette expérience: des prises d'initiatives, une meilleure communication, un plus grand investissement de leur salarié sur leur propre entreprise à la suite du stage. Ils encouragent de telles initiatives.
Tous les bénéficiaires ont reçu l'Europass Mobilité attestant de leur présence en stage et listant les aptitudes professionnelles, linguistiques et sociales développées à l'occasion de ces 3 semaines passées dans un pays de l'UE. L'Europass est rempli et signé par les maîtres de stage. Ce document reconnu en Europe leur sera très utile lors d'une éventuelle recherche d'emploi. 
Quelques photos prises lors du MIL en Belgique par les BTSA ACSE 1 ont été enfin commentées par Karoll Sfiligoï, formatrice impliquée dans les projets MIL.
La restitution s'est soldée par le verre de l'amitié permettant l'échange entre apprentis, parents, maîtres d'apprentissage et les membres de l'équipe pédagogique venus écouter les jeunes témoigner.

Séverin (BPA) avait soigneusement préparé son power-point avec tout un tas de données techniques sur l'entreprise d'accueil au Luxembourg (élevage de bovins viande - charolaises et race Aubrac)

Élodie a présenté l'exploitation en bio (maraîcher) où elle a passé 3 semaines et qu'elle rejoignait chaque jour en vélo (30 à 45 minutes/trajet)

Les filles du site de Villeréal (métiers du cheval) ont parlé avec passion des chevaux qui leur étaient confiés durant leur stage et des différences dans le travail quotidien qu'elles ont pu observer. L'une d'elle, Laura (terminale bac pro CGEH) a décroché un contrat de travail en septembre chez son maître de stage belge (cavalier professionnel et éleveur).

dimanche 13 avril 2014

L'arboretum de Kalmthout: à revoir!

Notre groupe s'est rendu à l'arboretum situé à environ 30 minutes du gîte. En chemin, nous nous sommes arrêtés pour rencontrer le pépiniériste Henk Van Beek (voir article précédent).

Voilà 150 ans que les arbres les plus anciens de l’Arboretum Kalmthout ont été plantés par Charles Van Geert. Sa pépinière a grandi et est devenue aujourd’hui un parc magnifique grâce aux efforts de ses successeurs: Antoine Kort d’abord, Robert et Jelena de Belder ensuite. 
Avec 12 hectares, plus de 7.000 arbres et arbustes rares et des centaines de plantes vivaces, l'Arboretum de Kalmthout offre une collection unique et de renommée mondiale. Ces collections comptent parmi les plus belles d'Europe. Des spécialistes du monde entier viennent examiner et étudier les plantes.Les collections jouent également un rôle important dans la préservation du patrimoine végétal et horticole de Belgique et plus particulièrement de Flandre.
Le domaine est ouvert tous les jours pour des visites individuelles ou en groupes pendant la période de mi-mars à la mi-novembre. 

Un endroit très paisible en ce début de printemps où le groupe a eu plaisir à se promener et découvrir des variétés surprenantes à l'aide du plan remis à l'accueil, d'étiquettes sur les arbres même et de petits panneaux.




Un nichoir pour hiboux?

Wim à gauche, enseignant de zootechnie et d'agronomie au VITO (l'établissement partenaire) et M. Izard (formateur du CFA) échangeant sur l'agriculture et les traditions de nos deux pays.

Les arbres les plus anciens de l'Arboretum de Kalmthout ont donc été plantés il y a plus de 150 ans par Charles Van Geert. Sa pépinière est devenue un magnifique arboretum. De nombreuses plantes ligneuses rares ont été plantées par les successeurs de Van Geert, Antoine Kort ainsi que Robert et Jelena de Belder.
La force de l'Arboretum de Kalmthout réside dans la particularité avec laquelle la collection de plantes scientifiques est reprise dans l'architecture du jardin. Les combinaisons inhabituelles d'arbres et d'arbustes fleurissant abondamment plongent toute l'année le jardin dans une mer de couleurs. Entre ceux-ci, des sentiers sinueux d'herbe fraîche invitent le visiteur à des promenades dans ce jardin de douze hectares. L'aménagement des végétaux est naturel et harmonieux.
L'Arboretum de Kalmthout possède l'une des collections de plantes les plus belles et les plus variées du continent européen. Dans le jardin, on trouve des centaines de roses, plus de six cents variétés différentes d'azalées et de rhododendrons, des magnolias, des cerisiers, des érables du Japon et bien d'autres encore. Les hamamélis de l'Arboretum de Kalmthout sont mondialement connus. En janvier et février ont lieu les Fêtes de l'hamamélis pour célébrer la floraison hivernale unique des vieux hamamélis qui se sont largement développés.


Elodie en stage pour 3 semaines dans le cadre du programme Leonardo da Vinci nous a accompagnés pour la visite de l'arboretum puis celle de la gazonnière Ooms. Le jeudi était son jour de repos.

Mme Sfiligoï (formatrice du CFA) avait fait de cette grande chaise en bois un observatoire idéal dominant une bonne partie de l'arboretum.

L'histoire de l'Arboretum de Kalmthout remonte à 1856, quand le pépiniériste anversois Charles Van Geert a inauguré à Kalmthout un terrain d'essai pour sa pépinière à Anvers. Le lieu est resté une pépinière jusqu'en 1952, année au cours de laquelle les frères Georges et Robert de Belder ont acheté le terrain pour en faire leur jardin de collection privé.  

Vangeertenhof 1856 - 1897  D'Anvers à Kalmthout

Charles Van Geert
Charles Van Geert
Charles Van Geert possédait une pépinière florissante au cœur d'Anvers, à l'endroit où se trouvent aujourd'hui le zoo et la Gare Centrale. À Kalmthout, il découvrit une belle possibilité d'étendre ses activités grâce à de nouveaux terrains d'essai. Il souhaita y tester la capacité des plantes à résister à l'hiver - surtout des conifères importés de Chine et du Japon, des « sapins étrangers » ainsi qu'il les nommait.  

La pépinière, vue depuis la Vangeertenhof
« Je souhaite fonder à Calmpthout un jardin et une pépinière qui deviendront le joyau de la commune et qui offriront aux habitants de votre commune des avantages considérables grâce au personnel qui sera nécessaire pour y travailler, aux étrangers qui viendront le visiter, aux essais qui y seront réalisés et enfin, à la diffusion de connaissances utiles concernant la culture des arbres fruitiers. » Charles Van Geert

 

Nouveautés

Dès sa période anversoise, Van Geert montre un grand intérêt pour toutes les nouveautés que les chasseurs de plantes ramènent d'Extrême-Orient et d'Amérique. Il introduit ainsi les premiers exemplaires d'hamamélis, d'hydrangea, d'hosta, d'iris, d'hellébore et de bien d'autres plantes. L'érable du Japon, Acer shirasawanum « Aureum » , qui ne sera introduit officiellement sur le continent européen qu'en 1888, se trouve déjà dans le catalogue de Van Geert en 1887 ! Il disposait donc déjà de cette plante quelques années avant de pouvoir en vendre les premiers plants cultivés. Le pin parasol du Japon, Sciadopitys verticillata, introduit en Angleterre en 1861 et proposé dans le catalogue de la pépinière de Van Geert en 1862 était lui aussi en sa possession bien avant cette date.

Le premier arboretum

Plan de l'ancienne pépinière
Charles Van Geert réserve une partie de la pépinière à ses arbres les plus particuliers. Il les laisse grandir jusqu'à leur taille adulte, de sorte que nous pouvons encore les admirer aujourd'hui. Cet endroit, que Van Geert baptise son «arboretum», est encore aujourd'hui une partie exceptionnelle de l'arboretum actuel.










Ces informations proviennent de: http://www.provant.be/fr/loisirs/domaines/arboretum_kalmthout/introduction/histoire/

jeudi 10 avril 2014

Une visite inoubliable de Bruges

Mardi, nous sommes allés visiter Bruges en mini-bus avec Mme Sfiligoï et Mr Izard. A peine arrivés, nous avons sauté dans des bateaux. Nous nous croyions à Venise! En effet, Bruges est aussi appelée la petite Venise. Le pilote nous a fait la visite commentée en français des curiosités, des maisons, des églises, du Beffroi, etc. C'était très bien: nous avons appris beaucoup de choses sur l'architecture belge. La promenade a duré 35 minutes.
Nous sommes allés manger tous ensemble en terrasse (chauffée): il faisait beau mais le vent était quand même frais. Nous nous sommes laissés tenter par du "porc à la brugeoise".
Nous avons fait quelques boutiques et vu de plus près le Beffroi, le musée de la bière. 
M. Izard a insisté fortement pour que l'on aille ensuite voir la mer. 20 minutes plus tard, il finissait à l'eau! Juste les pieds en fait. 
Départ pour les canaux de Bruges.



Le béguinage de Bruges: un endroit très apaisant.

Le MIL en Belgique: c'est super! Nous sommes bien ici. Nous avons fait pour l'instant 2 visites professionnelles que mes camarades commenteront plus tard. Je connaissais déjà le coin pour y avoir séjourné 3 semaines il y a 2 ans, quand j'étais en bac pro au CFA (stage professionnel). Je suis content d'y revenir, j'avais de très bons souvenirs ici.

                                                                                                           Kevin B.

Visite de la pépinière de Henk Van Beek à Loenhout: vivre de sa passion

"La visite de la pépinière de Henk Van Beek nous a plu même si nous ne sommes pas en horti. Cela m'a permis de découvrir un autre milieu et des pratiques comme la greffe à l'anglaise. Sur nos exploitations, ce n'est pas du tout ce que l'on voit (je suis apprentie dans un élevage bovin lait et transformation). M. Van Beek ne compte pas ses heures, il s'investit totalement dans son travail. Il veut faire vivre son entreprise mais avant tout sa passion. 
Je suis étonnée par le fait qu'on trouve en Belgique de la bruyère, une de ses spécialités; je les ai plus souvent vues en milieu aride, en montagne, mais d'un autre côté, la terre ici est sableuse.
De plus, Henk nous a confié sa stratégie: vouloir surprendre la clientèle en lui proposant ce que les autres ne proposent pas à la vente. Son entreprise familiale est petite et donc pour vivre, il doit se démarquer. Il a choisi par conséquent les arbustes sur tige et les bruyères".
                                                                                                                              Héloïse 
Une grande variété de bruyères; ici, les dernières de la saison.

Une des serres abritant les arbustes sur tige.

Henk nous montrant un cotoneaster greffé par ses soins il y a un an - variété qui connaît un franc succès.

Henk nous a fait une démonstration de greffage: le soin qu'il met, la précision du geste, m'ont surprise.


Une visite agréable d'une pépinière familiale de par la taille et par le contact avec l'exploitant.

                                                                                                                       

mardi 8 avril 2014

Suivi en entreprise en Belgique: "Wijngaardhof-biogroenten"


Elodie en BPA au CFA de Ste Livrade a reçu aujourd'hui la visite d'une formatrice lors de son stage de 3 semaines à la ferme Wijngaardhof (à Westmalle - province d'Anvers).

L'entreprise de stage d'Elodie se compose principalement de 1/2 ha de serres (plastique) et de 1500m2 (récemment dégagés). Il n'y a pas de culture hors sol. 
De très nombreux légumes et aromatiques (et quelques framboises) y sont cultivés: coriandre, menthe, thym, persil, blettes, radis, haricots, plusieurs variétés de choux, céleri, oignons, betteraves, etc. Cependant, les serres n'étant pas chauffées, l’activité est au ralenti en période hivernale et se limite aux légumes résistant bien aux basses températures. 
Elodie et son tuteur, M. Bervoets, satisfait du travail de la jeune fille
L'équipe de travail se compose de 4 personnes à temps plein et quelques saisonniers en périodes de pointe. Il faut en effet assurer le suivi des cultures, faire le marché le dimanche (depuis 30 ans maintenant), accueillir les clients à la boutique sur place et préparer tous les paniers (système proche de nos AMAP) commandés par internet et livrés le lundi à Anvers.

Des panneaux accueillants signalent bien l’exploitation et sa boutique
Godfried Bervoets est installé depuis 1991. Passionné par l'agriculture biologique depuis toujours, c'est en vendant le surplus de son potager personnel sur les marchés qu'il décida, à la demande croissante de ses clients, d'en faire son activité principale. Et l'exploitation (des terres noires, riches en humus) fut achetée.
L'objectif de ce maraîcher à l'heure actuelle n'est pas de s'agrandir pour produire plus mais produire le mieux possible: c'est ainsi que certains aménagements ont été entrepris pour que le travail se fasse dans de meilleures conditions.

L'irrigation se fait essentiellement grâce la récupération des eaux de pluie (toitures des bâtiments et des serres) que l'on retrouve dans ce bassin d'une capacité d'1 million de litres. 
Le maraîcher ne bénéficie d'aucune subvention car 50% de ce qu'il vend a été acheté - il n'est pas considéré comme "exploitant agricole" à part entière. Pour satisfaire sa clientèle, M. Bervoets a fait le choix de lui offrir le maximum de produits bio: on trouve donc dans la boutique ses légumes, du fromage et de la viande issus de l'agriculture locale, des fruits exotiques, des produits ménagers, des aides culinaires, etc.
Ce qu'il met en avant toutefois est la fraîcheur de ses légumes: récoltés le vendredi, ils sont mis à la vente le samedi même à la boutique et vendus le dimanche au marché puis le lundi en paniers. Les invendus sont achetés par un grossiste. La production est donc toute écoulée.
Ici, pas d'apport d'engrais chimique, normal. C'est le compost maison (déchets de légumes et crottin de cheval du voisin) qui fait office d'engrais. La rotation des cultures joue aussi un rôle important.

Un choix de légumes étonnant, une fraîcheur et une qualité garanties
Ce suivi est certainement à ce jour le plus long que le CFAA 47 ait connu: plus de 1000 km (en mini-bus) et 2 heures (en vélo) pour se rendre sur l'entreprise. La formatrice en charge du suivi a profité de sa présence à Hoogstraten (MIL des BTSA ACSE) pour visiter l'exploitation de M. Bervoets et voir si le stage d'Elodie se déroulait correctement.