mercredi 13 février 2013

Vincent et son entreprise d'accueil en Flandre




Vincent a choisi d'effectuer son stage de 3 semaines (du 25 février au 15 mars 2013) dans un élevage de porcs (de la naissance à l'engraissement). Son maître de stage s'appelle Madame Sonja Bevers.


Voici la carte satellite où l'on devine les bâtiments de l'entreprise au centre

Atlas transfrontalier : cheptel porcin d'après http://www.insee.fr/fr/regions/nord-pas-de-calais/default.asp?page=themes/ouvrages/atlas/07_08_agriculture_cheptel.htm

Voici quelques informations supplémentaires sur le secteur porcin en Belgique:
(tirées de : http://www.apaqw.be/page.asp?id=1415&langue=FR)

Le secteur porcin en Belgique et en Wallonie

Alors que la production de viande porcine a fortement augmenté en Belgique durant plusieurs décennies (jusqu'en 2000), le nombre de porcs recensés en Wallonie a suivi le chemin inverse. C'est là une des conséquences de la spécialisation et de l'intensification. Disposant en moyenne de superficies nettement plus importantes que leurs collègues flamands, les agriculteurs wallons situés dans les régions fertiles se sont orientés vers les grandes cultures. Ceux qui exerçaient leur métier dans les régions herbagères se sont, quant à eux, spécialisés dans les productions bovines laitières et/ou viandeuses.
Présentant un rapport main-d'œuvre/superficie nettement plus élevé qu'en Wallonie, la Flandre a développé l'horticulture et l'élevage des porcs et volailles.
Les agriculteurs wallons et flamands se sont bien adaptés à la PAC, mais en empruntant des voies différentes, vu la disparité relative aux ressources humaines et foncières. Poussée loin, cette logique micro-économique a conduit à un grand développement de la production porcine en Flandre, en même temps qu'à son déclin en Wallonie. Toutefois, le cheptel porcin wallon enregistre une légère reprise à la fin de la décennie '90, la spéculation étant développée dans les exploitations en tant que moyen de diversification des revenus.
Le nombre de détenteurs de porcs n'a cessé de décroître, et ce de manière constante depuis les années 1980, aussi bien en Wallonie qu'en Flandre. En 2007, la Wallonie comptait 907 détenteurs de porcs (10.025 en 1980) contre 6.069 en Flandre (31.753 en 1980).
Le début des années nonante, avec les crises sanitaires dans le secteur, a été particulièrement difficile pour de nombreux producteurs qui se sont retirés de la profession. 
Parallèlement à cette diminution du nombre de détenteurs, le cheptel moyen s'est très nettement accru. En région wallonne, alors qu'il était de 42 têtes en 1980, il s’élevait à 383 en 2007. 
Néanmoins, le cheptel moyen en Flandre reste nettement plus important qu'en région wallonne : il était déjà de 150 têtes en 1980 et grimpait à 969 têtes en 2007.
En regard des principaux états européens producteurs de porcs, la Belgique se situe en quatrième position en terme de cheptel moyen détenu, avec 730 animaux (EUROSTAT – chiffres 2005) derrière l'Irlande (1.583), le Danemark (1.207) et les Pays-Bas (1.038). 
En 1980, la Wallonie comptait près de 421.000 porcs recensés chez 10.025 détenteurs. Cette spéculation concernait alors 26,5 % des exploitations agricoles régionales. En 2007, cette proportion n'est plus que de 5,5 %, soit 907 exploitations détenant 346.960 porcs.
Après avoir atteint un minimum de 272.000 têtes en 1996, le cheptel porcin wallon a alors amorcé une remontée favorisée par la crise de l'ESB dans le secteur bovin cette année.
La Wallonie ne détient actuellement que 5,5 % de la capacité de production de viande de porc du territoire national, contre 94,5 % pour la Flandre.
Cette forte disparité entre les régions se reflète dans les capacités d'auto-approvisionnement par la production locale : la Flandre dispose d'une autosuffisance d'environ 340 % et la Wallonie de 25 % seulement, la production nationale atteignant environ 190 % de satisfaction de la consommation nationale.
Ceci implique qu'environ la moitié de la viande de porc produite en Belgique trouve un débouché commercial dans les marchés d'exportation.
La concentration de la production porcine flamande a eu pour conséquences la manifestation de graves problèmes de pollution des eaux et de l'air, ainsi que la fréquence d'épizooties catastrophiques, provoquant l'abattage de centaines de milliers d'animaux pour un coût de plusieurs millions d'euros. 
Les pouvoirs publics régionaux ont d'ailleurs dû prendre des mesures de gestion des effluents d'élevage (Mestaktie Plan) qui ont induit une limitation, voire une réduction du cheptel. Outre cette diminution, on a observé en Flandre la conversion d'unités d'engraissement en unités de naissage de porcelets. Cette démarche trouve son explication dans la production moindre d'effluents dans les unités de naissage, comparativement aux unités d'engraissement.
Disposant des terres nécessaires à l'épandage du lisier, la Wallonie présente une situation nettement meilleure que la Flandre et un plus grand potentiel de développement de la production porcine, celle-ci devant désormais être liée au sol.

Le cheptel porcin en quelques chiffres
Belgique
2008 2009 Évolution
6.207.595 5.547.134 - 10,6 %

Wallonie
2008 2009 Évolution
360.104 366.763 + 1,8 %

vendredi 8 février 2013

Le premier apprenti de Ste Livrade part le 10 février

Quentin, terminale bac pro horti
Quentin est le premier des apprentis de Ste Livrade sur Lot à partir en stage cette année. Ces dates ont été convenues avec son maître d'apprentissage.
Il décollera donc après-demain, dimanche 10 février, n'ayant pas d'avion le samedi. Il aurait aimé profiter du dimanche pour faire connaissance avec la famille qui va l'héberger et repérer son trajet pour se rendre sur l'entreprise. Mais sa famille d'accueil que connaît très bien Mme Huc (la formatrice d'espagnol de Quentin) a tout prévu pour qu'il trouve vite ses marques.


Salamanque: ville où Quentin va parfaire ses connaissances en horticulture et pratiquer l’espagnol, sans modération!

Voici quelques photos et une présentation en espagnol de la pépinière à Salamanque dans laquelle il sera stagiaire pendant 3 semaines:




Voici une petite description de la pépinière en espagnol! 

VIVEROS EL ARCA

(tiré du site de la pépinière http://www.viverosarca.es/quienes-somos.html)

A. LA EMPRESA

* Historia
La empresa nace en 1980 cuanto el Ayuntamiento cede unos terrenos situados en Paseo Lunes de Aguas s/n y firma con Asprodes un convenio para el mantenimiento de los jardines de la zona de Tejares. Este convenio facilita la contratación de 21 personas con discapacidad que comienzan a desarrollar obras de jardinería en un entorno competitivo de mercado.
En los 90, un proyecto de empleo posibilita la construcción de 2 grandes invernaderos para la producción de planta de temporada.
En la última década, Viveros El Arca ha accedido y ganado concursos importantes y ha desarrollado, especialmente, la sección de mantenimiento de jardines. Además, en 2005 comenzó el mantenimiento de piscinas. Hasta el año 2008, la evolución de los datos han sido muy positiva, ha crecido el número de los empleos más de un 80%, y la facturación y número de clientes se ha triplicado. Se ha puesto en marcha una nueva sección de limpieza que da trabajo a 25 personas, trabajando en el mantenimiento de Leroy Merlin y servicios de limpieza en los centros propios de Asprodes.
El año 2007 se creo una cooperativa que favorece la intervención en la zona rural con la asistencia técnica y productiva de Viveros El Arca en materia de producción y prestación de servicios.

* Plantilla

130 trabajadores con discapacidad intelectual.
12 Monitores y técnicos especialistas en viverismo y jardinería.
3 personas en Unidad de Apoyo

B. SECCIONES Y ZONAS DE TRABAJO

* Mantenimiento de jardines

  • Jardines del Ayuntamiento de Salamanca: 120.000 m2 césped.
  • Base Aérea de Matacán: limpieza y mantenimiento de jardines: 50.000 m2
  • 20 Comunidades y Residencias Privadas
  • Mantenimiento de Piscinas: en la actualidad 10 grandes piscinas comunitarias en Salamanca
  • Mantenimiento de zonas verdes de Carbajosa de La Sagrada, Nuevo Naharros y Pelabravo

* Diseño y Paisajismo: Instalación riegos y composición de jardín

  • Gran obra en Castellanos de Moriscos de 90 chalets
  • Gran obra en Castellanos de Villiquera de 70 chalets
  • Obras a particulares y comunidades
  • Ajardinamiento de la planta de residuos de Gomecello

* Producción de Planta de Temporada

  • 1.000.000 uds/año. 50 variedades.
  • Abastecimiento en planta a todos los viveros de Salamanca
  • Red comercial en Castilla y León, Madrid y zona centro de Portugal

* Producción de Planta Ornamental

  • Suministro de especies vegetales, principalmente coníferas. 500 variedades.

* Producción de Planta Aromática

  • Mas de 75.000 uds/ año. 20 variedades.

* Limpieza

  • Limpieza de centro LEROY MERLIN en Salamanca
  • Limpieza de 12 centros de Asprodes

C. INSTALACIONES Y MAQUINARIA

Viveros El Arca posee unas instalaciones de 50.000 metros cuadrados de terreno productivo. Tiene dos invernaderos de producción de planta de temporada con una superficie de 3.000 metros cuadrados. Los invernaderos cuentan con automatización de parámetros de control, apertura y cierre cenital, sistema de riego y abonado.
Maquinaria agrícola y de jardinería: desbrozadoras, vehículos agrícolas desbrozadores, vehículos de transporte, tractores agrícolas mantenimiento. Robot de macetado automático para producción de 1.000.000 de uds de planta de temporada, cortasetos, cortacésped, motosierras, sopladores y sulfatadoras industriales.
Maquinaria industrial de producción de compost: desfibradora, volteadora, cribadora, pala cargadora, y sistema de envasado, con laboratorio para control de calidad e investigación y desarrollo.



samedi 2 février 2013

Le gîte en Belgique de Franck, Geoffrey et Vincent

Le petit groupe (Franck, Geoffrey, Vincent et leur formatrice) logera chez Leen et Ludo à Wortel du samedi 23 février au samedi 16 mars 2013. Leur gîte se trouve à moins de 1,5 kilomètres du centre ville d'Hoogstraten. C'est un corps de ferme totalement restauré et transformé en plusieurs gîtes d'un confort exceptionnel. Nous y serons comme des coqs en pâte! Voici le lien pour aller sur le site du gîte. Vous verrez par vous même! L'an passé, 6 autres apprentis y avaient logé.

 http://www.debouwhoeve.be/#/welkom/

Ludo possède un petit cheptel de vaches qu'il trait tous les jours. Le lait ainsi produit est utilisé dans le salon de thé que tient sa fille sur le site même. L'an passé, nous avions tous ensemble dégusté des gaufres, des glaces et des crêpes! Pour les œufs, rien de plus simple: Ludo et Leen ont aussi des poules en batterie. Nous ne manquerons pas de visiter de nouveau leur installation qui a été mise récemment aux normes. 


L'intérieur d'un gîte à l'étage, pour 2 personnes



La façade avant
L'entrée du salon de thé derrière le gîte; cette petite cour les sépare