lundi 4 mars 2013

Le soleil éclaire notre deuxième semaine!

"Là, je me sens fatigué, franchement fatigué avec la journée de hier qui a été fatigante mais enrichissante. 
Aujourd'hui, en entreprise, tout s'est bien passé d'autant plus qu'il a fait soleil pour la première fois depuis notre arrivée; j'ai préparé des greffons et enlevé les systèmes d'aspersion (sortes d'asperseurs à lames). Je les ai nettoyés à la soufflette pour enlever la poussière et les saletés qui pouvaient y avoir à l'intérieur et je les ai ensuite remontés. L'ambiance est détendue, sympathique. Je peux dire, qu'au bout d'une semaine, j'ai pris mes marques. 

                                                                                              Geoffrey"

Un beau larix au lever du soleil

Une allée avec les plants qui servent à fournir les greffes

Au fond, on devine des plants de bruyère. Au premier plan, tout a été vendu les jours précédents mon arrivée.
L'exploitation illuminée par la soleil, vers 16h50

Un hamamélis


Une fleur de sarcococca
  
"La reprise s'est bien passée, après ce week-end chargé. Après avoir soigné les vaches (ration: ensilage d'herbes, de maïs, farine et compléments) jusqu'à 10h30, nous avons découvert les silos taupes et puis, à la soupe! 
Les repas durent en moyenne 30 à 45 minutes maxi. Sylvia, la femme d'Yves, prépare beaucoup de charcuterie servie sur du pain de mie avec des "crèmes" cuisinées (au poulet/curry, crevettes, saumon, etc): c'est super bon! 
Nous avons repris le travail vers 13h30: en fait, Yves m'a montré toutes ses parcelles en 4x4. 2 se trouvent aux Pays-Bas. En tout, il possède environ 50 hectares. A la base, on était partis voir celles qui sont cultivées en triticale pour y mettre l'engrais mercredi. Finalement, nous avons fait le tour de toutes les parcelles de l'exploitation. C'est sableux, donc facile à travailler mais difficile à cultiver parce que l'eau a tendance à stagner ce qui asphyxie les plantes sans compter les nombreux corbeaux et palombes qui mangent les semences. Je pense qu'Yves s'en sort pas mal et obtient d'assez bons résultats (120 quintaux par hectare pour le maïs juste récolté). Les parcelles sont petites donc nombreuses (la plus petite fait 1/2 hectare et la plus grande 6 hectares) et éparses. Je pense qu'il y au moins 25 kilomètres entre les deux parcelles les plus éloignées. 
Dès notre retour, il a fallu préparer les rations pour le lendemain matin. 

                                                                                       Franck" 


"Ce matin a été "classique" à part les soins donnés aux porcelets de 3/4 jours: on injecte des produits, on leur coupe la queue et Christ (moi, j'avoue que cela ne m'attire pas) castre les mâles pour finir. Il faut faire attention aux mères qui peuvent être méchantes avec nous (instinct maternel). 
Nous avons pesé des porcs pour savoir si ils étaient prêts ou non pour aller à l'abattoir. 
Cet après-midi, nous avons compté les porcs d'environ 80 kilos car un technicien est venu contrôler le nombre exact des effectifs et voir si tout correspondait grâce à un logiciel informatique faisant l'inventaire de ces derniers. 
J'ai fini ma journée par la taille d'une haie le long d'un bâtiment car Christ veillait son père malade.  

                                                                                          Vincent" 
 








La photo du jour!

Une photo originale qui confirme les propos de Vincent lorsqu'il parlait de Hoogstraten, "une ville dans la campagne, la campagne dans la ville":

Photo prise vendredi soir à Hoogstraten dans la rue principale

Une petite sélection de photos prises à Antwerpen (Anvers)

Voici une "petite" sélection de photos prises par les 3 garçons samedi à Anvers, de quoi vous faire rêver, non? 

Depuis sa restauration, la Gare Centrale d'Anvers (la première gare a été construite entre 1895 et 1905) est considérée comme l'une des plus belles gares du monde. Ce compliment, elle le doit à la réussite de la fusion entre la modernité et la tradition. Aujourd'hui, la gare d'Anvers rivalise avec celle de Londres.












Après Brabo sur la Grand-Place, le monument anversois le plus connu est sans conteste la statue de Rubens sur la Groenplaats. Pierre Paul Rubens (1577-1640) était déjà de son vivant un peintre baroque, dessinateur et diplomate de renom qui vivait et travaillait à Anvers. Il peignit initialement surtout des scènes bibliques et historiques, mais réalisa aussi beaucoup de portraits pendant sa période anversoise. Il consacra les cinq dernières années de sa carrière à la peinture paysagiste. On retrouve dans quantité de ses œuvres des personnages nus d'une grande sensualité. En 1840, à l'occasion du bicentenaire de la mort de Rubens, la Ville se rendit compte qu'elle n'avait pas encore de statue de l'illustre peintre belge. Un comité créé pour la circonstance chargea le sculpteur Willem Geefs (1805-1883) de réaliser une statue de Rubens. La statue en bronze de 7 tonnes survécut aux dommages des guerres et au vol d'un curieux chasseur de souvenirs, qui lui déroba son pouce lors de l'année Rubens 1977... Le célèbre peintre porte toujours son regard impassible en direction du Sud.

La cathédrale Notre-Dame (en néerlandais Onze-Lieve-Vrouwekathedraal) est dédiée à la Vierge Marie. Construite de 1352 à 1521, elle est l'un des cinq monuments religieux majeurs de la ville avec l’église Saint-Charles-Borromée, l’église Saint-André, l’église Saint-Jacques et l’église Saint-Paul. Le clocher de Notre-Dame d’Anvers fait partie d’un groupe de 56 beffrois et clochers de Belgique et de France inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.




Maisons de maître sur la grande place

Brabos jetant la main d'Antigone, devant l'hôtel de ville (légende locale):
Silvius Brabo est le légendaire soldat romain qui tua le géant Druon Antigone à Anvers. Druon Antigone exigeait un droit de passage sur l'Escaut et tranchait la main des mauvais payeurs. Brabo tua le géant, lui trancha la main et la jeta dans le fleuve. Suivant cette explication le nom Antwerpen viendrait de hand werpen (jeter la main).






















dimanche 3 mars 2013

Les 3 garçons font le bilan de leur première semaine en Belgique



Les 3 copains à leur arrivée à la gare d'Anvers (Antwerpen)

Petit interview réalisé dimanche 03 mars, en fin de journée, pour clôturer cette première semaine.

Si tu devais donner une série de noms, d'adjectifs et de verbes pour parler de cette expérience de mobilité en Belgique flamande, que choisirais-tu?

Noms:
Vincent: différence, ressemblance, plaisir, histoires, joie
Franck: (vraie) aventure, opportunité, chance
Geoffrey: beauté, découverte, relations humaines, travail, tranquillité, sérénité

Adjectifs:
V: beau, intéressant, visuel, nouveau
F: magnifique, enrichissant
G: propre, enrichissant, étonnant, convivial, divertissant

Verbes:
V: sortir, regarder, voyager, faire, profiter
F: réfléchir, se sentir bien
G: découvrir, travailler, regarder, admirer, cultiver, manger, bouger, partager

Qu'est-ce qui, pour l'instant (au bout d'une semaine entière), t'a marqué le plus?  
V: cette "campagne urbaine" (ville dans la campagne, campagne dans la ville)
F: la gentillesse des gens, l'architecture,  les belles voitures!
G: la propreté de la ville où l'on vit (Hoogstraten), la gentillesse des gens en général et la greffe (multiplication de végétaux) que j'avais étudiée en cours mais pas effectuée en pratique

Rencontres-tu des difficultés sur l'entreprise d'accueil, dans la vie au quotidien? Si oui, lesquelles?
V: rien
F: franchement, je ne vois pas
G: sur l'entreprise, il me faut encore du temps pour m'adapter à l'art de la greffe; au quotidien, c'est la langue qui me pose problème mais je m'en sors

Que dois-tu faire pour que cette expérience soit encore plus enrichissante (aspects social et professionnel)?
V: je ne me suis pas posé la question, j'y vais au feeling. Je n'aime pas tout prévoir, tout planifier
F: apprendre encore plus de vocabulaire néerlandais parce que cela m'intéresse, c'est amusant; déjà, être ici, c'est magique!
G: profiter au maximum des grandes villes proches (culturel et détente, plaisir), essayer de nouer des liens avec des jeunes de mon âge; partager mes techniques culturales que je pratique en France avec mon maître de stage ici

Hier, nous avons passé tous les 4 la journée à Anvers; nous nous y sommes rendus en train (15 minutes environ de trajet): très pratique car la gare est au centre même de la ville.

La gare vue de dehors






Ils sont déjà dans le journal!

Sainte-Livrade-sur-Lot et sa région

Publié le 03/03/2013 03:45

Apprentissage en Flandre sous la neige

Un enrichissement aussi pour le  formateur qui accompagne ses apprentis. ()
Un enrichissement aussi pour le formateur qui accompagne ses apprentis.

3 apprentis agricoles en terminale bac professionnel du CFA ont entamé leur première semaine de mobilité en Flandre alors que 4 de leurs camarades se trouvent en Espagne, Luxembourg et Angleterre.
Accompagnés d'un formateur durant les 3 semaines que dure leur stage professionnel, les garçons reconnaissent qu'ils n'auraient jamais tenté l'aventure seuls. Découvertes culturelles, enrichissement personnel, ouverture à la différence, c'est en ces termes très éloquents que les 3 bénéficiaires parlent de leur expérience à l'étranger.
Il s'agit pour tous d'une première car ils ne s'étaient jamais éloignés aussi longtemps de leur famille et encore moins aussi loin. Franck dit même, bien qu'à peine arrivé, qu'il regrette déjà de devoir rentrer en France le 16 mars. Il ajoute : «la région ma plaît ; je m'y sens bien. Cela me donne envie de voyager encore plus». Pari gagné pour l'équipe responsable de la mobilité européenne au CFA.

«Voir du pays»

«Chaque apprenti a des objectifs bien à lui. Certains ne veulent voir que de la technique, acquérir de nouvelles compétences professionnelles.
D'autres au contraire font de ce stage une occasion pour voir du pays, parler une langue étrangère, gagner en autonomie et assurance», explique P. Talet formatrice d'anglais.
La mobilité européenne, rendue possible grâce au programme Leonardo da Vinci et à un co-financement régional, s'avère donc une extraordinaire opportunité pour ces jeunes qui recherchent non seulement un complément de formation mais aussi une réelle aventure humaine.
«Partir avec mes copains de promo, c'est encore mieux. On correspond quasi quotidiennement avec Quentin en Espagne et Gaël en Angleterre. On parle de ce que l'on fait sur l'entreprise, de ce que l'on a vu et appris», explique Geoffrey (17 ans). Afin de partager leurs découvertes avec tous, ils mettent en ligne des photos et des commentaires sur un blog www.cfaa47europe.blogspot.com

La Dépêche du Midi

vendredi 1 mars 2013

Gaël parfait son anglais à Stowmarket

Bonsoir !
 
Sur l'entreprise tout se passe bien! Le musée est entretenu par des personnes volontaires; ce sont des gens qui ont des petits problèmes, les taches sont donc effectuées très lentement.
Il fait ni beau ni mauvais, le temps est couvert à longueur de journée mais il ne pleut pas. Les gens sont très courtois et accueillants et il me semble avoir fait des progrès en anglais même si ce n'est pas encore parfait.
 
Parc du musée où Gaël est en stage

 
 
East Anglian Life Museum
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Je loge dans une famille dont les enfants font des études à Londres donc je suis seul! 
C'est un endroit agricole et relativement éloigné de la ville donc le soir je reste à la maison, je regarde la TV ou je joue à l'ordinateur!
Voici une photo de ma chambre:
 
 
                                                                     Gaël (Angleterre)

Bilan de Quentin à 2 jours de son retour en France

Quentin témoigne, à deux jours de prendre l'avion pour s'envoler vers la France (en bleu, les questions que nous lui avons posées aujourd'hui par mail).

Comment t'es tu senti dans cette ville espagnole qu'est Salamanque, au sein de ta famille d'accueil durant ces 3 semaines?
Pour commencer, je n'aime pas beaucoup la ville normalement, je préfère le calme de mon village. J'avais un peu d’appréhension par rapport à ça car je me disais: est ce que cela va me plaire de passer trois semaines en ville? La réponse est oui, je resterais bien un peu plus si je pouvais! Salamanque est une ville magnifique et plutôt "tranquille", j'ai adoré, merci à Madame Huc!
Ensuite la famille qui m'a accueilli: pour faire simple, je pense que je ne pouvais pas tomber mieux. Inès et ses deux filles furent toutes les trois très gentilles, je n'ai manqué de rien durant ces trois semaines.

Comment t'es tu senti dans l'entreprise (contact avec l'équipe de travail, échanges, etc)?
Au sein de l'entreprise je me suis senti très vite à l'aise. Angel mon tuteur est quelqu'un que j'ai beaucoup apprécié. Il a toujours pris le temps de m'expliquer les choses, nous avons échangé sur les façons de travailler en France et en Espagne, cela m'a plu. Les gens avec qui j'ai travaillé étaient tous très agréables, contribuant ainsi à la bonne ambiance de travail. J'ai eu de la peine à les quitter ce matin et eux aussi d'ailleurs.

Quelles sont les compétences professionnelles que tu as développées et/ou acquises?
Sur le plan professionnel j'ai découvert le domaine de la floriculture que je connaissais peu (production de plantes de saison: géraniums, pensées...). Du côté pépinière j'ai vu des façons de produire que je n'avais pas imaginées (production de photinias en pleine terre par exemple).

Qu'est-ce que ce stage en entreprise t'aura apporté (sur le plan personnel, linguistique, professionnel, etc)?
Je pense que c'est au niveau personnel où le stage m'a apporté le plus. D'ailleurs ma principale motivation n'était pas professionnelle: mon but était plutôt de voyager seul, gagner un peu plus confiance en moi, progresser en Espagnol etc.. Et sur ces points, je pense que l'expérience m'a apporté. Je suis quelqu'un qui me pose parfois trop de questions mais je pense que je m'en poserai moins à l'avenir.
Sur le plan linguistique, il est sur que j'ai progressé (vocabulaire technique par exemple) mais je pense quand même que 3 semaines c'est trop court à ce niveau là. Sur le plan culturel j'ai bien sur visité la ville de Salamanque mais j'avoue que je ne suis pas un fan des visites et des musés. Je pense avoir vu le plus important et le plus beau (et c'est très beau). Au niveau culinaire, j'ai goûté beaucoup de choses, toutes plus bonnes les unes que les autres. Trois semaines de plus et je peux écrire le guide des tapas de Salamanque!

As-tu eu des difficultés lors des 3 semaines? Lesquelles? Qu'as-tu fait?
Les difficultés que j'ai pu rencontrer sont au niveau de la langue, parfois des problèmes pour expliquer certaines choses par manque de vocabulaire, mais globalement pas de problèmes.

As-tu envie de voyager davantage maintenant?
Oui. Cette expérience m'a donné envie de voyager plus et aussi de revenir à Salamanque un jour.

Conseilles-tu cette expérience de mobilité aux autres apprentis du CFA?
Je conseille cette expérience à tous les apprentis du CFA, surtout à ceux qui hésitent. C'est une expérience qui ne peut apporter que des bonnes choses, même en partant seul.

Y-a-t-il des choses à changer pour que ce soit encore mieux (point interne au CFA)? 
pas de réponse

Ce soir pour fêter mon départ nous allons boire un coup avec Angel et tous ceux avec qui j'ai travaillé; j'avoue que ça me fait de la peine de partir mais c'est signe que tout s'est bien passé.
J'ai eu Gaël au téléphone dans la semaine, tout a l'air de bien se passer, je suis content pour lui.
Je vais aussi tous les jours sur le blog, il est très bien fait et me permet de suivre les aventures de Franck, Geoffrey et Vincent.
Voilà, encore merci pour tout.

Cordialement,
Quentin.




jeudi 28 février 2013

De retour chez M. Gericke

Je suis retourné chez M. Gericke aujourd'hui. Nous avons soigné les vaches ce matin puis nous sommes partis faire réparer deux pneus d'un pulvé. Yves m'a aussi montré comment marcher la mélangeuse. Nous avons pu échanger sur les embryons qui avaient été prélevés avant hier. Il m'a expliqué que l'an passé il avait prélevé 2 embryons de sa vache Extacy (vache primée en Belgique) mais qu'il en voulait 4 et donc qu'il les avait divisés en 2. Les 2 veaux issus de cette manipulation étaient similaires. 

Une des étables d'engraissement

Un bâtiment à veaux

En tout début d'après-midi, nous avons injecté un produit dans le nez des veaux contre des maladies respiratoires. Nous avons ensuite changé des bêtes de bâtiments: 
- déplacer des "bouchères" pour les préparer à l'engraissement 
- emmener dans la nursery  des vaches qui se préparent à vêler. 
 
                                                                         Franck




Des journées bien remplies


Hier, j'ai lavé au nettoyeur haute pression un bâtiment entier pendant 4 heures, le temps nécessaire habituellement. Avec Sonja et ses deux plus jeunes enfants, nous avons vacciné et bouclé les porcelets qui venaient de naître (environ 300 porcelets).

Aujourd'hui, avec Christ, j'en ai manipulé autant. Nous avons ensuite trié les plus gros de 9 semaines pour les changer de cases en faisant des groupes de 20, de mâles et de femelles. Cet après-midi, nous sommes allés à la déchetterie pour porter du plastique (sacs, bidons, etc). Christ m'a montré une usine de méthanisation puis il m'a ramené au gîte puisque nous passions à côté.
La confiance s'établit et nous arrivons à nous comprendre de mieux en mieux avec l'anglais.

Ce soir, nous avons fait tous ensemble (Franck, Geoffrey et Mme Talet) quelques courses et le tout ne rentre pas dans le frigo; il y en a plein dans le gîte! 

                                                                                                        Vincent


Des liens d'amitié se tissent

Je me sens plus à l'aise dans l'entreprise. Des liens amicaux se sont tissés entre mon maître de stage et moi. A chaque activité qu'il me confie sur l'entreprise, il prend le temps de m'expliquer tout en me donnant une trace écrite (manuels, listes, prospectus, etc). Il me montre les gestes à faire. 

Hier, j'ai préparé les greffons, mis de la paraffine sur les bouts des greffes. J'ai taillé des ligustrums en boule car ils sont sur tige: la taille leur permettra de faire de nouvelles branches qui seront ensuite utilisées comme greffons l'année prochaine. 
Petite forêt des cotonéasters sur tige

La table de rempotage

Toutes les jeunes greffes (prunus, salix et autres arbustes sur tige)

Plusieurs variétés d'arbustes


Un petit espace cultivé de l'entreprise: Henk prélève tous ses greffons dans sa propre pépinière qu'il a plantée lui-même
Aujourd'hui, il y avait un stagiaire de VITO (notre lycée partenaire à Hoogstraten). Nous avons rempoté tous les deux 1500 glycines. Henk et moi avons ensuite enlevé une bâche plastique posée au sol dans une serre. Elle va partir à la déchetterie. La semaine prochaine, les jeunes greffes de salix sur tige iront dans cette serre après avoir remis une nouvelle bâche. 

                                                                             Geoffrey